L'enfer selon les babyloniens antiques

L'enfer selon les babyloniens antiques
L'enfer babylonien

L'enfer est une étrange ville souterraine, l'arallû, "que défendent sept murailles et sept portes". Les damnés eux-mêmes formaient des troupes de démons acharnés à tourmenter leurs compagnons de malheur: Les démons occasionnels, les edimmu, sont les mal satisfaits de l'au-delà; ce sont les esprits de tous ceux qui n'ont pas eu un minimum de bonheur dans l'existence ou qui l'ayant atteint, en on été prématurément privés. Ce sont les esprits des filles nubiles mortes vierges, des prostitués mortes de maladie, des femmes mortes en couches ou alors qu'elles allaitaient encore, des péris en mer ou par noyade quelconque, des accidentés (l'homme qui a chu d'un palmier). Enfin ceux qui sont morts sans enfants n'auront laissé personne pour assurer leurs offrandes funéraires, ceux qui sont morts sans avoir reçu de sépulture, feront partie de la cohorte revendicatrice.

On entrevoit ici quelque chose de cette intuition profonde selon laquelle les tourments des damnés sont l'oeuvre des damnés eux-mêmes.

# Posté le samedi 23 septembre 2006 08:01

Modifié le mardi 01 mai 2007 11:16

L'enfer selon Ste Thérèse d'Avila

L'enfer selon Ste Thérèse d'Avila
La vision de l'enfer de Sainte Thérèse d'Avila

"L'entrée me parut semblable à une ruelle très longue et très étroite, ou encore à un four extrêmement bas, obscur et resserré. Le fond était comme une eau fangeuse, très sale, infecte et remplie de reptiles venimeux. A l'extrémité se trouvait une cavité creusée dans une muraille en forme d'alcôve où je me vis placer très à l'étroit. Tout cela était délicieux à la vue, en comparaison de ce que je sentis alors; car je suis loin d'en avoir fait une description suffisante. Quant à la souffrance que j'endurai dans ce réduit, il me semble impossible d'en donner la moindre idée; on ne saurait jamais la comprendre. Je sentis dans mon âme un feu dont je suis impuissante à décrire la nature, tandis que mon corps passait par des tourments intolérables. J'avais cependant enduré dans ma vie des souffrances bien cruelles; et, de l'aveu des médecins, ce sont les plus grandes dont on puisse être affligés ici-bas, car tous mes nerfs s'étaient contractés quand je fus percluse de mes membres. J'avais eu aussi à supporter toutes sortes d'autres maux dont quelques-uns, je l'ai dit, venaient du démon. Mais tout cela n'est rien en comparaison de ce que je souffris dans ce cachot. De plus, je voyais que ce tourment devait être sans fin et sans relâche. Et cependant toutes ces souffrances ne sont rien encore auprès de l'agonie de l'âme. Elle éprouve une oppression, une angoisse, une affliction si sensible, une peine si désespérée et si profonde, que je ne saurais l'exprimer. Si je dis que l'on vous arrache continuellement l'âme, c'est peu, car, dans ce cas, c'est un autre qui semble vous ôter la vie. Mais ici, c'est l'âme elle-même qui se met en pièces. Je ne saurais, je l'avoue, donner une idée de ce feu intérieur et de ce désespoir qui s'ajoutent à des tourments et à des douleurs si terribles. Je ne voyais pas qui me les faisait endurer, mais je me sentais, ce semble, brûler et hacher en morceaux. Je le répète, ce qu'il y a de plus affreux, c'est ce feu intérieur et ce désespoir de l'âme.
Dans ce lieu si infect d'où le moindre espoir de consolation est à jamais banni, il est impossible de s'asseoir ou de se coucher; l'espace manque; j'y étais enfermée comme dans un trou pratiqué dans la muraille; les parois elles-mêmes, objet d'horreur pour la vue, vous accablent de tout leur poids; là tout vous étouffe; il n'y a point de lumière, mais les ténèbres les plus épaisses. Et cependant, chose que je ne saurais comprendre, malgré ce manque de lumière, on aperçoit tout ce qui peut-être un tourment pour la vue. Il m'a donné depuis, une vision de choses épouvantables et de châtiments infligés à certains vices; ces tortures me paraissaient beaucoup plus horrible à la vue. Mais, comme je n'en souffrais pas la peine, j'en fus moins effrayée. Dans la vision précédente, au contraire, le Seigneur m'avait fait éprouver véritablement en esprit ces tourments et ces angoisses, comme si mon corps les avait endurés. Je ne sais comment cela se fit, mais je compris bien que c'était une grande grâce et que le Seigneur voulait me faire voir de mes propres yeux l'abîme d'où sa miséricorde m'avait délivrée. Entendre parler de l'enfer ce n'est rien. Aussi, je fus épouvantée. Aussi, chaque fois que je me rappelle ce souvenir au milieu de mes travaux et de mes peines, toutes les souffrances d'ici-bas ne sont plus rien à mes yeux; il me semble même que, sous un certain rapport, nous nous plaignons sans motif.
Depuis lors, je le répète, tout me paraît facile en comparaison d'un seul instant de ces tortures que j'endurais alors. Je m'étonne même qu'après avoir lu souvent des livres où l'on donne quelque aperçu des peines de l'enfer, je ne les aie point redoutées comme elles le méritent et ne m'en soit pas fait une idée exacte. Où étais-je donc?
Comment pouvais-je trouver quelque repos dans ce qui m'entraînait à un si terrible séjour? O mon Dieu, soyez à jamais béni!
Cette vision m'a procuré, en outre, une douleur immense de la perte de tant d'âmes et en particulier de ces luthériens qui étaient déjà par le baptême membres de l'Église. Elle m'a procuré aussi les désirs les plus ardents d'être utile aux âmes. Il me semble en vérité que, pour en délivrer une seule de si horribles tourments, je souffrirais très volontiers mille fois la mort. Voici en effet ce que je pense. Quand nous voyons quelqu'un et surtout une personne amie au milieu de grandes épreuves et de grandes douleurs, il semble que nous sommes naturellement touchés de compassion; et si ses souffrances sont intenses, nous les ressentons très vivement. Mais la vue d'une âme condamnée pour l'éternité au supplice des supplices, Qui donc pourrait la souffrir? Il n'y a pas de coeur qui n'en serait brisé de douleur. Nous sommes émus de la plus tendre compassion pour les maux d'ici-bas, et cependant nous savons qu'ils ont un terme et finissent avec la vie. Ne le serions-nous pas d'avantage pour des supplices qui doivent durer toujours? Je ne sais comment nous pouvons vivre en repos quand nous voyons tant d'âmes que le démon entraîne avec lui en enfer."

# Posté le samedi 23 septembre 2006 08:05

Modifié le mardi 01 mai 2007 11:14

L'enfer selon St François d'Assise

L'enfer selon St François d'Assise
La vision de l'enfer de Fioretti de Saint François d'Assise

DE TROIS LARRONS CONVERTIS PAR SAINT FRANÇOIS, ET A L'UN DESQUELS ONT ÉTÉ RÉVÉLÉES LES PEINES DE L'ENFER (FIORETTI)

Après la mort de ces deux compagnons, l'autre ayant donc continué une telle pénitence pendant plusieurs années, voici qu'une nuit il lui vint après Matines une si grande envie de dormir qu'il ne pouvait en aucune façon résister au sommeil et veiller comme d'habitude. Finalement, ne pouvant ni résister au sommeil ni prier, il se jeta sur son lit pour dormir; et aussitôt qu'il y eut posé la tête, il fut ravi et mené en esprit sur une très haute montagne où il y avait un abîme très profond, et çà et là des rochers brises et escarpés d'où jaillissaient des aiguilles de diverses hauteurs, en sorte que l'aspect de cet abîme était effroyable à regarder. Et l'ange qui conduisait ce frère le poussa violemment et le jeta dans cet abîme; et lui, bondissant et se heurtant d'aiguille en aiguille et de rocher, il arriva enfin au fond de cet abîme, tout rompu et brisé lui semblait-il. Et comme il gisait à terre en si misérable état, celui qui le conduisait dit: "Lève-toi, car il te faut faire encore un grand voyage." Le frère répond: "Tu me parais un homme très déraisonnable et cruel, toi qui me voit mourant de cette chute qui m'a brisé, et qui me dis: "Lève-toi." " Et l'ange s'approche de lui et, en le touchant, lui remet parfaitement tous ses membres et le guérit. Puis il lui montre une grande plaine remplie de pierres aiguës et tranchantes, d'épines et de ronces, et lui dit qu'il lui faut passer pieds nus par toute cette plaine jusqu'à ce qu'il arrive au bout, où il voyait une fournaise ardente dans laquelle il lui fallait entrer.
Le frère ayant traversé toute cette plaine avec grandes angoisses et souffrances, l'ange lui dit: "Entre dans cette fournaise, car il faut que tu le fasses." L'autre répond: "Hélas, combien tu es un guide cruel, toi qui me vois presque mort pour avoir traversé cette plaine terrifiante, et qui maintenant pour tout repos m'ordonnes d'entrer dans cette fournaise ardente." Et comme il regardait, il vit autour de la fournaise beaucoup de démons ayant en mains des fourches de fer avec lesquelles, comme il hésitait à entrer, ils le poussèrent brusquement dedans.
Entré qu'il fut dans la fournaise, il regarde et y voit un homme qui avait été son compère, et qui brûlait tout entier. Et il lui demande: "O compère infortuné, comment es-tu venu ici?" Et il répond: "Va un peu plus avant et tu trouveras ma femme, ta commère, qui te dira la cause de notre damnation." Le frère étant allé plus outre, voici que lui apparut ladite commère toute embrasée, enfermée dans une mesure à grains toute de feu; et il lui demande "O commère infortunée et misérable, pourquoi es-tu venue en un si cruel tourment? Elle lui répond: "Parce qu'au temps de la grande famine que saint François a prédite autrefois, mon mari et moi nous avons fraudé sur le grain et le blé que nous vendions dans une mesure, et pour cela je brûle resserrée dans cette mesure."
Ces paroles dites, l'ange qui conduisait ce frère le poussa hors de la fournaise et lui dit: "Prépare-toi à faire un horrible voyage que tu as à accomplir." Et celui-ci disait en gémissant: "O très dur conducteur, qui n'as de moi aucune pitié, tu vois que je suis presque tout brûlé dans cette fournaise, et tu veux me mener encore dans un voyage périlleux et horrible." Et alors l'ange le toucha et le rendit sain et fort.
Puis il le conduisit à un pont que l'on ne pouvait passer sans grand danger, parce qu'il était très mince et étroit et très glissant sans parapets sur les côtés; et dessous passait un fleuve terrible, plein de serpents, de dragons et de scorpions, et qui répandait une très grande puanteur. Et l'ange lui dit: "Passe ce pont, car il te faut absolument le passer." L'autre répond: "Dans ce fleuve dangereux?" L'ange dit: "Viens après moi et pose ton pied où tu verras que je poserai le mien, et ainsi tu passeras sans encombre." Ce frère passe derrière l'ange comme il le lui avait enseigné jusqu'à ce qu'il arrive au milieu du pont ; mais comme il était en ce milieu, l'ange s'envola et, le quittant, s'en alla sur une très haute montagne fort au-delà du pont. L'autre examina bien le lieu où l'ange s'était envolé ; mais restant sans guide et regardant en bas, il voyait ces terribles bêtes se tenir la tête hors de l'eau, la gueule ouverte, prêtes à le dévorer s'il tombait; et il était plongé dans une telle terreur qu'il ne savait en aucune façon ni que faire ni que dire, car il ne pouvait ni revenir en arrière ni aller en avant.
Voyant donc qu'il était en une telle tribulation et qu'il n'avait d'autre refuge que Dieu seul, il se baissa, embrassa le pont et de tout son coeur, en pleurant, il se recommanda à Dieu afin que par sa très sainte miséricorde il daignât le secourir. Sa prière faite, il lui parut qu'il commençait à lui pousser des ailes ; il en eut une très grande joie et attendit qu'elles fussent assez grandes pour lui permettre de voler au-delà du pont, là où l'ange s'était envolé. Mais après quelque temps, à cause du très grand désir qu'il avait de traverser ce pont, il se mit à voler ; et parce que ses ailes n'avaient pas encore poussé, il tomba sur le pont et ses plumes tombèrent : par suite, il embrassa de nouveau le pont et comme la première fois il se recommanda à Dieu. Sa prière faite, il lui parut encore qu'il lui poussait des ailes ; mais comme la première fois il n'attendit pas qu'elles eussent parfaitement grandi ; il se mit donc à voler trop tôt, et il retomba de nouveau sur le pont et ses plumes tombèrent ; c'est pourquoi, voyant que par la hâte qu'il avait de voler trop tôt il tombait ainsi, il commença à se dire en lui-même: "Certainement, s'il me pousse des ailes une troisième fois, j'attendrai qu'elles soient assez grandes pour que je puisse voler sans retomber." Comme il était dans ces pensées, il voit pour la troisième fois qu'il lui pousse des ailes ; et il lui semblait que durant la première, la seconde et la troisième venue de ses ailes, il avait bien attendu cent cinquante ans ou même plus. A la fin, il se lève pour la troisième fois et prend son envol de tout son effort; et il s'envola en haut jusqu'au lieu où l'ange s'était lui-même envolé.

# Posté le samedi 23 septembre 2006 08:08

Modifié le mercredi 25 juillet 2007 10:14

Le paradis selon les grecs antiques

Le paradis selon les grecs antiques
Le paradis grec

Le paradis grec a plusieurs noms.
Le plus couramment appelés champs Élysées ou simplement Élysées, il est aussi appelé l'île blanche ou encore l'île des bienheureux.
L'Élysées est le lieu des Enfers où les héros et les gens vertueux goûtent le repos après leur mort.

Chez Homère, les champs Élysées se situent à l'extrémité occidentale de la Terre, près d'Océan. Dans l'Odyssée, Protée les décrit ainsi à Ménélas (IV, 563-568):

"Les Immortels t'emmèneront chez le blond Rhadamanthe,
Aux champs Élyséens, qui sont tout au bout de la terre.
C'est là que la plus douce vie est offerte aux humains ;
Jamais neige ni grands froids ni averses non plus ;
On ne sent partout que zéphyrs dont les brises sifflantes
Montent de l'Océan pour donner la fraîcheur aux hommes."

À l'époque d'Hésiode, les champs Élysées deviennent les Îles des Bienheureux, décrites par Pindare.

Elles étaient placées aux confins occidentaux de la Libye (dans l'Océan Atlantique donc).

Leur fonction et leurs caractéristiques les rendent très semblables aux champs Élysées, dont elles sont probablement une déclinaison tardive.

Parmi les "bienheureux" y séjournant, on retrouve (selon les auteurs) Achille, Alcmène, Cadmos, Diomède, Lycos, Médée, Pélée, Pénélope, Rhadamante et Télégonos.

Selon une tradition antique rapportée par la Souda et Jean Tzétzès, le nom, au singulier s'applique initialement à l'ancienne acropole de Thèbes, la Cadmée. Plus précisément, makaron nêsos désigne le lieu où Sémélé est frappée par la foudre de Zeus en majesté. Or l'étymologie de l'expression "champs Élysées" est également: lieux sanctifiés par la foudre.

C'est un endroit sauvage et boisé, où se tiennent constamment fêtes et banquets, décrit notamment par Pausanias, qui en fait le séjour de plusieurs héros de la guerre de Troie après leur mort: Achille, les deux Ajax, Antiloque, Hector, Hélène, Iphigénie et Patrocle.

On l'identifie habituellement à l'île de Leucé (Fidonisi en grec moderne et Zmeinyy en russe), située à l'embouchure du Danube. Achille était de fait vénéré dans la partie septentrionale de la mer Noire, colonisée par les Milésiens. Selon certains auteurs, une épopée du Cycle troyen comme L'Éthiopide reflète précisément cette colonisation. Il est toutefois certain que les lieux paradisiaques grecs étaient toujours situés dans des terres lointaines, à l'instar de l'Éthiopie mythique dont vient le héros Memnon, classiquement située à l'Est à l'époque archaïque. Dans le cycle argonautique, la nef Argo voyage également en mer Noire. Par ailleurs, des contacts grecs avec cette région ont été attestés avant l'âge archaïque.

Certains auteurs la placent encore au large de la Crète.

# Posté le samedi 23 septembre 2006 08:10

Modifié le mardi 01 mai 2007 11:05

Les Foo Fighters

Les Foo Fighters
Les Foo Fighters

Les Foo Fighters sont des phénomènes aériens (généralement une ou plusieurs boules lumineuses jaunes ou rouges) rapportés à de nombreuses reprises par les équipages des forces armées aériennes alliées ou de l'Axe, lors de la Seconde Guerre mondiale. Les Foo fighters sont considérés comme un élément fondateur pour les personnes s'intéressant aux OVNIs.

Étymologie
L'origine du terme Foo fighter est généralement attribuée à la bande dessinée surréaliste Smokey Stover. L'une des phrases typiques de Smokey, un pompier, est "Where there's foo there's fire." ("Là où il y a un foo il y a un incendie", ce foo pourrait provenir du "feu" français prononcé avec un accent anglo-saxon). Un livre intitulé Smokey Stover the Foo Fighter fut publié en 1938.

Foo fighter aurait pu être utilisé en référence aux pilotes de chasse japonais (réputés pour leur style imprévisible et leurs man½uvres extrêmes), le terme devint une expression à la mode, légèrement connotée péjorativement, pour des objets volants rapides aux trajectoires inattendues (tels que des Ovnis).

D'autres rapprochent le mot de l'art martial Kung fu en référence aux mouvements endiablés des objets observés. Le terme Kung fu était cependant peu courant dans la langue anglaise jusqu'aux années 1960 quand il devint populaire grâce aux films de Hong-Kong et aux séries télévisées. Auparavant, on parlait surtout de "Boxe chinoise" (Chinese boxing).

Description
À partir de 1944, de nombreux membres d'équipage britanniques, américains, mais aussi allemands ou japonais rapportèrent avoir été escortés par des formations de sphères lumineuses lors de leurs missions de combat. Bien que se dirigeant de manière intelligente (aucun pilote n'arriva à "semer" un foo figther), ces phénomènes se contentaient manifestement de suivre les escadrilles de chasseurs ou de bombardiers. Plusieurs pilotes, pris de panique, essayèrent d'abattre ces sphères lumineuses (comme le confirma le major Donald E.Keyhoe de l'U.S Navy), mais sans résultat.

Hypothèses et explications
La principale explication, à l'époque des faits, fut que ces sphères étaient des prototypes secrets testés par l'ennemi.
À la fin de la Seconde Guerre mondiale, l'accès aux archives des différents protagonistes invalida cette théorie: aucune armée engagée dans le conflit n'expérimenta de prototype d'appareil sphérique et lumineux.

On évoqua la possibilité de phénomènes électriques rarissimes (comme les feux de Saint-Elme ou la foudre en boule) mais cela n'explique pas les changements de cap ou d'altitude des Foo fighters.
Certains sceptiques parlèrent, également, de cas d'hystérie collective des équipages due au stress des missions de combat.
À l'inverse, d'autres moins sceptiques considèrent, aussi, le fait que les Foo Fighters puissent être la première manifestation contemporaine d'OVNI (à une époque où le terme n'existait même pas).

Pour en savoir plus sur:
_les foo fighters
_la foudre en boule

# Posté le dimanche 24 septembre 2006 04:33

Modifié le mardi 01 mai 2007 11:03