Le coquatrix

Le coquatrix
Le coquatrix

Le coquatrix est un serpent géant avec une tête et des pattes de coq, ses aîles sont terminés en griffes. Il avait un souffle incendiaire et son regard donnait la mort à toute créature le regardant dans les yeux. C'est une bête qui est absolument pocu par un coq de sept ans au moment ou Sirius est à son Zénith dans les cieux. Ensuite l'oeuf devait être couvé par un crapaud pendant une courte période de neuf années.

# Posté le mardi 26 septembre 2006 13:23

Le Graouilly

Le Graouilly
Le Graouilly

Une légende du Moyen-Âge de Metz raconte que Saint-Clément dompta le Graouilly, un grand monstre en forme d' immonde serpent à l' haleine empoisonnée qui, réfugié dans les ruines de l'amphithéâtre, terrorisait la population. Le courageux Clément lui passa son étole autour du cou et le mena sur les bords de la Seille où il lui enjoignit de disparaître.

# Posté le mardi 26 septembre 2006 13:35

Le griffon

Le griffon
Le griffon


Le griffon est une créature fantastique présente dans plusieurs cultures anciennes. Il est imaginé et représenté avec une forme tenant de l'aigle à l'avant (tête, ailes et serres) et du lion à l'arrière. Avec quelquefois des variantes le griffon gardera de tout temps la particularité reconnaissable d'être hiéracocéphale.(avoir les attributs de plusieurs animaux à la fois)

Le griffon dans l'Antiquité

Le griffon apparaît en Élam (aujourd'hui Iran) à la fin du IVe millénaire av. J.-C. et en Égypte vers 3000 av. J.-C., avec un corps de lion, une tête et des ailes d'aigle. Tout au long de son histoire antique, cette forme première ne cesse d'être nuancée par divers apports iconographiques, notamment dans les cultures mésopotamiennes, grecque puis romaine.

Le griffon se voit souvent associé aux divinités et héros locaux (Gilgamesh, Ningishzida, Seth, rois égyptiens, Apollon, Dionysos, Éros ou encore Némésis), en train de tirer des chars (l'attelage du dieu des tempêtes mésopotamien, d'Éros, d'Artémis, de Dionysos, ou de Malakbel de Palmyre), de porter des personnages sur son dos (la divinité féminine mésopotamienne exhibant des serpents dans ses mains, Dionysos, Apollon et parfois une Néréide, ainsi que les défunts), participer à des scènes de chasse, combattre héros, guerriers et ennemis (dont en particulier les Arimaspes et les Amazones), s'attaquer à des animaux sauvages, communs ou fantastiques (Sphinx, Scylla, centaures et tritons), se camper face à un congénère de part et d'autre d'un élément (l'arbre de vie et la palmette orientaux remplacés dans l'art romain par un candélabre, un vase, une lyre ou un trépied d'Apollon), s'abreuver ou enfin se lier au culte funéraire (comme animal psychopompe ou comme gardien du monde des morts).

Le griffon au Moyen Âge

Le griffon intègre sans difficulté le monde du Moyen Âge. Bien que lié aux religions païennes, il se rencontre très tôt dans l'art et la littérature chrétienne. Il gagne ensuite l'entièreté des formes d'art et des régions occidentales, fait l'objet de nombre de commentaires savants dans les bestiaires et encyclopédies médiévales, et parcourt même plusieurs œuvres littéraires romanesques. Citons, entre autres, le commentaire d'Isidore de Séville dans ses Étymologies, qui trouve des répercutions durant tout le Moyen Âge, ou encore certaines versions du Roman d'Alexandre. Le griffon ne bénéficie que d'un symbolisme réduit.

Vers la fin du Moyen Âge, le griffon est utilisé dans des armoiries. Dans le jeu des luttes d'influence entre le lion royal de l'ouest et l'aigle impériale de l'est, le griffon, associant courage et force de l'un et ruse et vigilance de l'autre, semblait promis à un franc succès héraldique. Il est de fait assez fréquent, mais peut-être plus dans les ornements extérieurs de l'écu que sur son champ.

Le griffon se blasonne comme l'aigle pour les ailes et comme le lion pour le reste, sauf en ce qui concerne le sexe, car le griffon est une figure héraldique imaginaire "femelle" (donc l'absence de pénis est normale et ne se blasonne pas, contrairement au lion, dit "éviré" dans ce cas).

L'héraldique anglaise connaît un griffon mâle, aptère, sexué sans ambiguïté, le dos et les genoux hérissés de piquants.

# Posté le mercredi 27 septembre 2006 15:48

La chimère

La chimère
La chimère

Dans la mythologie grecque, la Chimère est une créature fantastique ayant une tête de lion, un corps de chèvre et une queue de serpent, qui crachait le feu et dévorait les humains.

Origine

La Chimère est un animal composite, c'est à dire imaginaire. Chacune des parties de la Chimère correspond à un animal qui, dans la société à filiation matriarcale qui précéde celle patriarcale des Achéens, préfiguraient aux trois âges de la vie, et d'une femme en particulier : l'âge d'avant la puberté (le lion), l'âge de la maturité (la chêvre) et l'âge après la ménopause (le serpent). On attribuait également à ces mêmes animaux les trois saisons du cours de l'année : le printemps (lion), l'été (la chèvre) et l'hiver (le serpent qui est froid, qui mue, se "régénère" dans l'ombre). L'assemblage de ces trois éléments de la compréhension du temps et de la nature symbolisait la vie qui passe, la vie dans son cours : la Déesse-Mère dans son accomplissement.

La légende selon laquelle elle fut tuée signifie l'abandon de son culte et de ses prérogatives, remplacés par ceux des nouveaux dieux masculins. Qu'elle crache du feu, etc. correspond au respect qui lui était dû qui, si désobéi, vous embrasait. Le symbole du serpent se retrouve dans la Genèse de la Bible, encore sous la forme d'un animal féminin, mais cette fois là néfaste ; et dans la religion chrétienne on donne encore à la Vierge le pouvoir de dominer son serpent. Mais tandis que dans les temps de la Chimère, en tant que représentante de la Déesse-Mère, le serpent était le symbole d'un âge, d'une époque de l'année, il est devenu un symbole phalique dans la société patriarcale.

Il y avait un culte de la Chimère, assez complexe, avec des sacrifices humains, aussi bien que des cultes pour chacune des formes primaires de la Chimère.

Mythe achéen

Fille de Typhon et d'Échidna, elle fut élevée par le roi de Carie.

Sa réputation fit craindre au roi de Lycie pour la vie de ses sujets. Ainsi demanda-t-il à Bellérophon de le débarrasser de cette créature. Celui-ci, monté sur son cheval ailé Pégase, se précipita sur elle, lui enfonça dans la gueule une boule de plomb qui, sous l'action du feu, fondit et l'étouffa (selon une autre version, il l'aurait criblée de flèches).

Interprétations

Selon le Plutarque, la Chimère n'était pas un monstre mais un capitaine pirate, nommé Chimarros, qui aurait causé de nombreux dommages au Lyciens. Son bateau était orné d'un lion à la proue et d'un dragon à la poupe, tandis que sur sa voile était représentée une chèvre. Bellérophon l'aurait pris en chasse avec son propre navire, le Pégase, et l'aurait tué.

Elle serait apparentée à la Kimeros des Sumériens, créature composite (encore visible sur les bas-reliefs babyloniens) symbolisant l'union des quatre éléments alchimiques clés de la métallurgie. Le mot "sirène" en est peut-être une des multiples déclinaisons, tout comme le verbe japonais shimeru signifiant "réunir" ou le néologisme anglais "shemale" pour qualifier des êtres androgynes.

# Posté le vendredi 29 septembre 2006 12:04

Les crop circles (Agroglyphes)

Les crop circles (Agroglyphes)

Les agroglyphes (en anglais crop circles, parfois traduit par cercle de culture) sont des zones d'un champ de blé ou d'autres céréales similaires qui ont été aplaties systématiquement pour former diverses formes géométriques. Ces dernières peuvent être très complexes, allant du simple cercle de quelques mètres à la composition de plusieurs centaines de mètres. Bien que l'origine humaine (souvent artistique) de la grande majorité des agroglyphes soit attestée, un courant culturel particulièrement bien ancré dans les pays anglo-saxons se plait à y voir des manifestations d'ordre extraterrestre.

Origine du phénomène des agroglyphes

Les premiers "cercles de cultures" sont apparus en Angleterre dans les années 1970. Au fil du temps, les motifs sont devenus de plus en plus complexes. Les premiers agroglyphes étant de simples disques, tandis que certains de ceux apparus dans les années 1990 et 2000 furent très élaborés.

Il est avéré que la plupart de ces manifestations sont d'origine humaine : canulars ou performances artistiques.

C'est le cas des premiers agroglyphes connus, qui ont été créés par deux fermiers du Wiltshire : Doug Bower et Dave Chorley. Dans la région d'Avebury, district de Marlborough, on peut entendre deux sons de cloche concernant ces personnages : certains pensent que ces deux fermiers sortaient la nuit, munis de cordes et de planches, pour tracer ces étranges cercles dans les champs de blé, de lin ou de colza. D'autres prétendent que Doug et Dave étaient seulement deux illuminés portés sur la boisson, revendiquant ces phénomènes comme leurs sans pouvoir le prouver. Aujourd'hui, le mystère reste toujours entier.

Il est intéressant de constater que les agroglyphes n'empêchent pas la récolte de se faire, car la plante, simplement couchée, est encore susceptible d'être ramassée par une moissonneuse. Seulement, ce sont les piétinements causés par les nombreux visiteurs qui posent problème. Certains fermiers, "victimes" d'un agroglyphe, ont crié et crient encore au vandalisme, allant parfois jusqu'à saccager eux-mêmes leurs récoltes pour empêcher les touristes de mettre les pieds dans leurs champs. D'autres en revanche ont décidé de faire payer l'accès à leurs sites, et les visiteurs se fendent volontiers d'une livre ou deux...

Il existe plusieurs groupes artistiques, dont plusieurs possèdent un site web, créant des agroglyphes et donnant des preuves indiscutables qu'ils en sont bien les auteurs ainsi que des explications sur la manière dont ils sont créés. Leurs productions sont souvent reprises par des sites peu scrupuleux cherchant à démontrer l'expansion d'un phénomène surnaturel à la surface du globe. Ces derniers, notamment organisateurs de séjours touristiques spirituels, opèrent bien sûr une sélection : les pieds géants, les portraits d'hommes célébres et autres cartes à jouer dessinées dans les champs n'étant pas exposés.

Il existe également des indices d'agroglyphes antérieures à 1978. On retrouve ainsi des témoignages de formes étranges dans les champs en Hollande ou en Angleterre dès le XVIIe siècle, telle la représentation d'un diable faucheur dans une gazette anglaise de l'époque.

Dès les années 1960, des agroglyhes sont également apparus en Australie.

Hypothèses

Certaines personnes estiment que les agroglyphes, ou du moins certains, ne peuvent pas être des fabrications humaines car ils exigeraient des technologies inconnues. Elles tentent aussi d'argumenter en faveur de l'ancienneté des agroglyphes.

Plusieurs théories pour expliquer l'origine non humaine (naturelle, surnaturelle, extraterrestre) de ces agroglyphes ont été avancées depuis les années 1960. Aux débuts du phénomène, deux hypothèses s'affrontaient : l'hypothèse naturelle et l'hypothèse d'une cause ufologique. De nombreux groupes marginaux proposent leur propre explication du phénomène, en accord avec leurs croyances, la plupart sans une réelle méthodologie ou rigueur d'analyse.


Phénomène naturel
Plusieurs théories ont été émises attribuant aux agroglyphes une origine naturelle (tourbillons de vent, éclairs en boule, vortex de plasma, etc.).

Vaisseaux extraterrestres

On a émis l'idée que les agroglyphes étaient des empreintes d'atterissages d'OVNI : certains agroglyphes étant ronds, on supposait qu'ils étaient créés lors de l'atterrissage de soucoupes volantes. Cette dernière idée a été infirmée par l'apparition de motifs non-circulaires. De ce point de vue, les agroglyphes sont rapprochés des pétroglyphes qui ont donné naissance à la Théorie des Anciens Astronautes.

Boules de lumière

W. C. Levengood et N. P. Talbott défendent l'hypothèse selon laquelle les agroglyphes sont réalisés par des boules de lumière. Ces boules de lumières émettraient des micro-ondes qui réaliseraient la forme dans les blés. L'origine de ces boules est attribuée aux extraterrestres ou à des recherches militaires secrètes.

Dans un article de 1999, Levengood et Talbott prétendent que les blés ont été irradiés. E. H. Haselhoff (2001) propose dans la foulée un modèle physique explicatif.

Joe Nickell a mis en question la fiabilité de ces résultats : l'analyse n'avait pas été faite en double-aveugle et il semblerait que les laboratoires ne puissent pas distinguer les épis de blé qui proviennent des agroglyphes de ceux qui n'en proviennent pas, si on ne leur donne pas l'information avant toute analyse. De plus, le modèle de Haselhoff (2001) n'explique pas comment les micro-ondes coucheraient les épis de blé ni comment ils traceraient la forme de l'agroglyphe dans le champ, mais seulement une possible différence de longueur entre les épis.

Comment reconnaitre le canular?

Ce que peu de personne savent, c'est que, à part les actions humaines, les crops circles sans explications rationnelles sont pour la plupart construite selon le nombre d'or...
Très difficilement calculable pour être le fruit d'un farceur ou artiste...

# Posté le dimanche 01 octobre 2006 09:27

Modifié le vendredi 28 septembre 2007 18:48